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David Fakenahm

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  • Localisation : ORLEANS / France
  • Genre musical :
  • Dernière connexion : 13/10/2009
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Présentation

A sept ans, je ne voulais qu’une chose : apprendre à jouer de la batterie. J’étais très sérieux… Je martelais mes cuisses en cachette en écoutant « In the Air Tonight ». Le Conservatoire allait se révéler beaucoup moins excitant et j’ai renoncé à continuer au bout d’un an. Trop ennuyeux, trop long. J’ai donc continué à baigner dans un environnement familial très musical en tant que simple auditeur, capable de devenir un fan hystérique.

A quinze ans, j’ai acheté mon premier CD. Epoque importante. Passage obligé. A ce titre Sonic Temple de The Cult garde une saveur spéciale pour moi. Je laisse pousser mes cheveux, c’est décidé…

A 17 ans, je prends des cours de batterie avec un gars qui comprend tout de suite que ce que je veux c’est jouer. Il ne s’attarde pas trop sur le blabla, on joue à se faire claquer les tympans. Dix ans après la première expérience… Je joue mal, mais qu’est-ce que j’aime ça !

Arrive bientôt le moment tant attendu mais qui fait tellement peur : je rentre dans un groupe. Wicked Sandbox est un groupe très rock. Deux ans de répétitions métalliques entrecoupées d’après-midi folk, de guitare acoustique et de  balais sur une casserole ou une poêle. Je fais des cœurs. C’est la première fois que je chante en-dehors de ma douche ! Souvenirs énormes enregistrés pour la postérité. Mort aux interphones, sonneries de téléphone et autres nuisances sonores (j’ai pas parlé des voisins, tiens).

En 1997, après une petite pause, In Limbo voit le jour. C’est un trio power pop, au sein duquel je joue de la batterie et je finis par chanter, un peu par défaut. C’est une époque d’apprentissage : apprendre à composer, apprendre  à jouer avec d’autres musiciens, apprendre à jouer pour un public. Beaucoup de répétitions, beaucoup de concerts dans des endroits parfois improbables. Finalement un album, Pondway Sessions (1999), qui a recueilli de bonnes chroniques à l’époque.

En 2000, je suis convié à jouer sur Trystero’s Empire de Johan Asherton. Batterie et cœurs. Fun fun fun. In Limbo périclite et puis plus rien. Je perds mes cheveux. Pendant deux ans, je ne joue plus de batterie. Je garde une petite guitare à la maison et, par réflexe, je continue de garder de côté des idées qui me viennent mais je ne finis presque rien. Petit à petit je m’y remets. En 2002, Karl-Alex Steffen me demande de jouer de la batterie sur ses chansons. Le projet est très délimité dans le temps, ça me va... plus envie de rentrer dans un ‘vrai’ groupe. Je vais donc jouer sur Le Coup du Siècle. Et je me remets à terminer mes morceaux. Finalement, j’enregistre les deux volumes de mes Short Stories (2003-2004). J’aime beaucoup le format EP. Quatre ou cinq titres tout à fait inédits. Un format qui plait à tout le monde. On n’a pas le temps de s’ennuyer, côté auditeur. On peut y mettre plein de choses audacieuses, côté musicien. Et du coup, pour les fans, des objets de convoitise… je parle de mon point de vue de fan du moins. Au moment d’enregistrer les batteries du deuxième Ep de Karl-Alex Steffen, j’enregistre les batteries pour mon album en préparation. On est en 2004. Sessions chargées car Pumuckl me demande aussi une petite contribution pour Philosophage. Deux ans plus tard, Back from Wherever sort en autoproduction. Les dix titres qui le composent sont globalement très pop avec une bonne dose d’électricité. Pumuckl participe et apporte ses guitares les plus bruyantes. Accueil chaleureux. Quelques concerts.

En 2007, je commence à enregistrer Here and Now. Mon idée à ce moment est de faire un album très folk dans l’esprit, un album terrien, qui sent la paille, le bois et la boue. Encore une fois je fais presque tout tout seul. Pierre Schmitt joue du violon sur un titre. Nine Fakenahm joue du xylophone sur un autre. Et comme pour les Short Stories Vol. 1 & 2, je me sers de son travail pour illustrer ma pochette.

To be continued…

 

Lu ci et là:

A Découvrir Absolument:

"A la fois de la famille orléanaise et de la famille des songwriters magnifiques, David Fakenahm séduit à la fois par la qualité de l'écriture (impossible d'écrire green magic en étant manchot) et aussi par son absence de contrainte, de nécessité de plaire à tous prix. Ces chansons sont lumineuses (going too far est une vraie beauté) et empreinte de nostalgie (your perfume)."

Attica Webzine

"Back from wherever a donc lui aussi été entièrement réalisé à la maison. Avec très peu d’apports extérieurs, si ce n’est quelques guitares fournies par Pumuckl. Malgré cela, malgré les contingences, le travail de production est remarquable. Rien ne dépasse. Le son est profond et chaleureux. Les mélodies sont accortes. Ouvragées pour que l’auditeur aux velléités d’interprète s’en empare. Back from wherever c’est une palanquée de beaux airs qui chatouillent la luette. "

Magic Box

"La musique de David Fakenham est faite de joies simples, née d'une envie de partager ses chansons "

Benzine

"un bien joli disque qui, s’il n’est pas l’album de l’année 2006, n’en reste pas moins une belle surprise de la part d’un artiste qui n’a pour le moment jamais déçu" 

 

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Influences

  • Master and Everyone (Bonnie Prince Billy)
  • Either/Or (Elliott Smith)
  • Ocean Beach (Red House Painters)
  • Souvlaki (Slowdive)
  • Songs from Northern Britain (Teenage Fanclub)
  • A Ghost is Born (Wilco)
  • Revolver (The Beatles)
  • Doolittle (Pixies)
  • Loveless (My Bloody Valentine)
  • Skylarking (XTC)
  • Bakesale (Sebadoh)
  • radio city (big star)
  • A Wizard A True Star (Todd Rundgren)
  • Reckoning (REM)
  • A Gift From A Flower To A Garden (Donovan)
  • Green Mind (Dinosaur Jr)
  • Younger Than Yesterday (The Byrds)

Lieux préférés

  • Le Chiendent (Orleans)

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